Meeting organized by the european united left in European Pa (1 Betrachter)

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Martin Behrsing

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Liebe Leute!

Anbei ein erster Bericht von Agence Europe. Bitte lasst Euch nicht durch die dort genannten Demotermine verwirren. In Strasburg demonstriert wird natürlich am 11. und 14. Februar und nicht am 14. und 16. Es sieht so aus, as ob wir das mit der Presse noch ein wenig üben müssen.

Gruß,
Stephan Lindner


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ENGLISH VERSION BELOW

*(EU) UE/MARCHE INTERIEUR: *le groupe GUE/NGL maintient le rejet la directive « services » comme unique mot d'ordre, sans prôner la politique du pire <https://www.library.ep.ec/PressAg/AgEu/2006/aefr0113.htm#stag10>

/Bruxelles, 12/01/2006 (Agence Europe)/ - À l'initiative du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique du Parlement européen, présidé par _Francis Wurtz_, _trois cents élus européens nationaux et locaux_ et acteurs sociaux et militants syndicaux ont débattu à Bruxelles de la stratégie qu'ils souhaitent mettre en oeuvre en vue du vote en session plénière sur la proposition de directive relative aux services dans le marché intérieur. La majorité des participants penchent pour un rejet en bloc de la directive et misent sur une mobilisation citoyenne afin de peser sur les décisions à prendre. _Quelques voix doutent de l'opportunité d'un tel rejet compte tenu du rapport de force défavorable pour la gauche_ qui existe au sein du Parlement européen.
_Deux rassemblements européens auront lieu à Strasbourg les 14 et 16 février avant le vote_, dont l'un à l'appel de la Confédération européenne des syndicats.

« /Comment pouvons-nous coopérer ensemble dans les quatre semaines qui nous séparent du vote ?/ », s'est interrogé pendant la rencontre le communiste français _Francis Wurtz_. « /Le rapport de force est à nos yeux très défavorable/ », a-t-il reconnu, en estimant que « /le seul moyen de sortir de cette spirale, c'est d'obtenir des acteurs sociaux une pression maximale sur les parlementaires assoupis/ ». Le Président du groupe GUE/NGL a lancé un « _/appel européen aux acteurs sociaux/_ » afin de mobiliser les _citoyens européens qui « /sous-estiment leur capacité à faire bouger les instances dirigeantes européennes/_ ». « /Nous savons que _cinq États membres ont demandé le retrait de la proposition de directive_ par peur des mouvements sociaux/ », a-t-il déclaré en citant _l'Autriche_, qui assure la Présidence du Conseil de l'UE. M. Wurtz a dénoncé le « /caractère structurant/ » de la directive qui « /vise à parachever le tournant dérégulateur de l'UE/ » en jouant sur « /la mise en concurrence pour harmoniser vers le bas/ ». Plus tard en conférence de presse, Francis Wurtz a déclaré que cette demande de rejet ne constitue pas « /un baroud d'honneur/ » et qu'elle ne revient pas non plus à « /pratiquer la politique du pire/ »: il s'agit d'un véritable « /objectif/ ». « /Il faut saluer la mobilisation sociale et espérer avoir à voter un bon compromis/ », a-t-il ajouté, en estimant que « /pour l'instant, il est très mauvais/ ».

Pour _Sahra Wagenknecht_ (GUE/NGL, allemande), la directive « services » constitue un « /poison toxique/ » dont son groupe a essayé de retirer les « /molécules les plus agressives/ ». Elle a procédé à une analyse des résultats du vote de la commission parlementaire du marché intérieur en estimant: « /L'intention initiale subsiste telle quelle: la privatisation à tout crin/ ». Certes, il y a _des exclusions, telle que la « /santé/_ », et nous nous en réjouissons, mais « _/l'éducation reste pleinement/ » dans le champ d'application de la directive, déplore-t-elle_. _Sur le principe du pays d'origine_ en matière de prestation transfrontalière de services, elle considère que le rapporteur, la sociale-démocrate allemande _Evelyne Gebhardt_, « /avait fait un grand pas vers les conservateurs/ » en proposant de séparer l'accès à l'activité de services et l'exercice de ce service. « /Elle n'a été soutenue/ », remarque la verte allemande, ni « /par les conservateurs qui s'accrochent au principe du pays d'origine/ » en le rebaptisant principe du marché intérieur, ni par le groupe GUE/NGL qui ne juge « /pas sans danger/ » les amendements du rapporteur. Selon Mme Wagenknecht, confier au pays d'accueil les compétences de contrôle sur les services et les prestataires ne constitue « /pas de réels progrès/ » si l'on conserve le principe du pays d'origine en matière de prestation transfrontalière de services.

La socialiste française _Françoise Castex_ a encouragé l'initiative du groupe GUE/NGL en saluant la première « _/intrusion de la mobilisation sociale/ » sur un enjeu politique européen_. En désaccord avec le rapporteur (membre comme elle du groupe PSE), Mme Castex explique son rejet de la directive: « /Nous pensons depuis le départ que _ce texte n'est pas amendable_. Il ne suffit pas d'exclure certains secteurs pour que le problème soit résolu. La directive déstructure le marché du travail européen et organise le dumping social /». La directive inaugure « /un rapport de force entre l'Europe de la protection des salariés et l'Europe de la mise en concurrence des salariés/ », a-t-elle protesté.
Voter pour l'amender, « /c'est abandonner tout espoir d'harmonisation dans ce sens /».

Le vert belge _Pierre Jonckheer_ a rappelé que la position du groupe des Verts/ALE est « /très similaire/ » à celle du groupe GUE/NGL. _Son groupe déposera d'ailleurs un nouvel amendement en faveur du rejet de la directive en vue du vote à Strasbourg_. Pragmatique, M. Jonckheer a néanmoins mis en garde contre les dangers d'une stratégie uniquement
défensive: « /Soyons clairs, il n'y a pas de majorité /(au PE) /pour un simple refus/ ». Et d'ajouter: « /Nous avons perdu en commission du marché intérieur, mais nous avons perdu de peu (21 pour, 16 contre le principe du pays d'origine). Nous estimons que le combat n'est pas perdu en plénière ; ce n'est pas acquis, mais ce n'est pas impossible. Et si on ne se donne pas une chance, je crains que le résultat soit mauvais/ ». Pierre Jonckheer a évoqué _la position de parlementaires européens des nouveaux États membres qui, même dans le camp socialiste, considèrent la directive d'un oeil plutôt favorable. Il a appelé à la levée de toutes les restrictions à la libre circulation des travailleurs de huit nouveaux États membres_ qu'appliquent douze anciens États membres sauf l'Irlande, le Royaume-Uni et la Suède depuis l'élargissement. « /Ce serait un signal positif pour ces travailleurs/ », a-t-il déclaré. En mai 2006, ces trois États membres devront décider s'ils souhaitent maintenir de telles mesures pendant trois années supplémentaires.

Le député vert belge a considéré par ailleurs que _l'affaire « Vaxholm »_ résulte du fait que « _/la directive sur le détachement des travailleurs n'est pas assez précise/_/ et ne couvre pas certaines dispositions des conventions collectives/ ». Les Verts pousseront donc pour une modification de cette législation européenne. Rappelons que _l'affaire opposant l'entreprise lettone « Laval un partneri » au syndicat suédois « Byggnads »_ avait éclaté au printemps dernier, lorsque l'entreprise lettone avait refusé d'appliquer les conventions collectives suédoises sur les salaires à ses employés lettons détachés sur un chantier de rénovation à Vaxholm (voir EUROPE N° 9056 et 9049).
L'affaire a été portée devant la Cour de justice de l'Union européenne.

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*(EU) EU/INTERNAL MARKET: *GUE/NGL to focus on rejecting Services Directive <https://www.library.ep.ec/PressAg/AgEu/2006/aeen0113.htm#stag10>

/Brussels, 12/01/2006 (Agence Europe)/ - At an event organised by the European United Left/Nordic Green Left group at the European Parliament, chaired by _Francis Wurtz_, in Brussels recently, three hundred European, national and local elected representatives, stakeholders and social and trade union activists met to discuss the strategy they want to see implemented for the vote in the EP's plenary on the draft directive on services in the internal market (aka the Bolkestein Directive and the Services Directive). Most participants favoured outright rejection of the directive, drumming up citizen support to put pressure on decision-makers. A few speakers doubted whether such outright rejection was such a good idea, given the unfavourable balance of forces for the Left at the European Parliament. Two Europe-wide demonstrations will be held in Strasbourg, on 14 and 16 February, ahead of the European Parliament vote, one of which has been called by the European Trade Union Confederation.

During the meeting, French Communist MEP Francis Wurtz asked how the participants could best cooperate in the final four weeks ahead of the vote, saying he thought the balance of forces was highly unfavourable.
He said the only way to get out of the vicious circle was to get society to apply maximum pressure on the 'snoozing MEPs'. The President of the GUE/NGL group launched a call for European social stakeholders to mobilise European citizens, who underestimate their ability to get European leaders to take action. He said it was known that five Member States have called for the withdrawal of the draft directive through fear of social unrest. One of the five Member States is Austria, he explained, which currently holds the Presidency of the Council of the EU. Wurtz slammed the nature of the draft Services Directive, which would apply across the board and put the finishing touches to the EU's moves in the direction of deregulation by using putting out for tender in order to harmonise downwards. Later in the day at a press conference, Francis Wurtz said the call for rejection of the draft directive was not a last ditch attempt nor making the situation worse in order to further the GUE/NGL's own ends ('la politique du pire'), but was the real objective. We must welcomed social mobilisation and hope we'll be voting on a good compromise, he said, adding that the situation was pretty dire at the moment.

_Sarah Wagenknecht_ (GUE/NGL, Germany) said the Services Directive was a venomous poison and her political party had tried to remove the most deadly molecules. She described the outcome of the vote at the European Parliament's Internal Market Committee, saying that the initial aim had been kept - to privatise willy-nilly. Exceptions had been introduced, of course, like healthcare, which she welcomed, but she explained that education was still in the full firing line of the draft directive. On the country of origin issue for deciding on legislation to cover the cross-border supply of services, Wagenknecht said that the European Parliament rapporteur, German Social Democrat MEP _Evelyne Gebhardt_, had tried to court conservatives by suggesting separating off access to services from the actual supply of the services, but this had been rejected by the conservatives who support the idea of the country of origin (calling it by a new name, the 'principle of the internal
market') and also by the GUE/NGL, which view the rapporteur's amendments as risky.

According to Ms Wagenknecht, entrusting the host country with powers to monitor services and service providers is not /"real progress"/ if one maintains the country of origin principle when it comes to the crossborder provision of services.

French Socialist _Françoise Castex_ encouraged the initiative of the GUE/NGL Group, welcoming the first _/"intrusion of social mobilisation"/ into a European political issue._ Disagreeing with the rapporteur (who, like herself, is from the PES Group), Ms Castex explained her rejection of the directive, saying: /"From the outset, we have thought that this _text could not be amended._ It is not enough to exclude certain sectors for the problem to be resolved. The directive de-structures the European labour market and organises social dumping"./ The directive inaugurates /"a tussle between the Europe for employee protection and the Europe for employee competitiveness"/, she protested. Voting for amending this is tantamount to /"giving up all hope of harmonisation along these lines"./

Belgian Green member _Pierre Jonckheer_ recalled that the position of the Greens/EFA Group is /"very similar"/ to that of the GUE/NGL Group.
His own _group will, moreover, submit a new amendment in favour of rejecting the directive with a view to the vote in Strasbourg._ Pragmatic as ever, Mr Jonckheer nonetheless warned against the dangers of a strategy that is purely defensive, saying: /"Let us be quite clear, there is no majority/ (at the EP)/ for a simple refusal"./ He went on to
add: /"We lost in internal market committee but by very little (21 in favour, 16 against the country of origin principle). We consider that the fight is not lost in plenary. It is not an acquired fact but it is not impossible. And if we don't give ourselves a chance, then I fear that the result will be bad"./ Pierre Jonckheer evoked the _position of MEPs of the new Member States who, even in the Socialist camp, do not look kindly upon the directive._ He called for _all restrictions to the free movement of workers from eight new Member States _applied by the twelve "old" Member States except Ireland, the United Kingdom and Sweden since enlargement_ to be lifted. _. /"It would be a positive signal for workers"/, he said. In May 2006, the above three Member States should decide whether they wish to keep such measures in place for another three years.The Belgian Green member considered, moreover, that the _"Vaxholm affair"_ results from the fact that /"the directive on posted workers is not precise enough and does not cover certain provisions of the collective agreements"./ The Greens will therefore push for a change in European legislation. We recall that the _affair which opposes the Latvian enterprise, /"Laval un partneri"/, to the Swedish trade union, /"Byggnads"/,_ had broken out last spring when the Latvian company refused to apply the Swedish collective agreements on the salaries of its Latvian employees posted to a renovation worksite in Vaxholm (see EUROPE 9056 and 9049). The matter was taken before the Court of Justice of the European Union.


GUE/NGL PRESS OFFICE:
Gianfranco Battistini + 32 475 646628 / + 32 -0- 2 2846785
www.guengl.eu
 
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